L’épilation laser n’est plus l’apanage des femmes. Depuis quelques années, la clientèle masculine progresse fortement dans les centres spécialisés, portée par des motivations très concrètes : confort, sport, hygiène, ou simplement l’envie d’en finir avec le rasoir quotidien. Un homme sur cinq recourant à l’épilation laser est aujourd’hui un homme, et la tendance ne faiblit pas.
Pourquoi les hommes franchissent le pas ?
Le dos inaccessible au rasoir, le torse pour une lisibilité musculaire, le cou sujet aux folliculites, les aisselles pour les sportifs : les zones concernées sont nombreuses et les raisons, bien réelles. La pilosité masculine, plus épaisse, plus dense et plus profondément implantée que celle des femmes (sous l’effet de la testostérone), nécessite généralement davantage de séances, entre 6 et 10 selon les zones, espacées de 4 à 8 semaines. Les zones hormono-dépendantes comme le maillot ou la barbe peuvent exiger des rappels occasionnels.
Pour les hommes à la peau mate ou foncée, la consultation préalable permet d’adapter le protocole au phototype. Le principe du laser reste identique : il cible la mélanine du poil, convertit l’énergie en chaleur et détruit le bulbe pilaire. Les poils tombent naturellement dans les dix à quinze jours suivant chaque séance.
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Ce que change la réglementation de 2024
Depuis le décret du 24 mai 2024, l’épilation laser à visée esthétique n’est plus réservée aux seuls médecins. Esthéticiens qualifiés et infirmiers diplômés peuvent désormais la pratiquer, sous condition de formation. Cette ouverture du marché rend la vigilance sur le choix du centre d’autant plus utile. Un centre médical comme G&S, supervisé par des médecins, offre une prise en charge qui couvre aussi les situations complexes (antécédents cutanés, folliculite chronique, phototypes IV à VI) que la réglementation réserve toujours aux praticiens médicaux. La décision du Conseil d’État de mars 2026, qui a confirmé le décret, a définitivement stabilisé ce cadre juridique.
Comment bien préparer ses séances
La réussite d’un protocole laser repose autant sur la préparation que sur la technologie utilisée. Rasage de la zone 24 à 48 heures avant la séance, arrêt de la cire ou de l’épilateur au moins quatre semaines avant, absence d’exposition solaire dans le même délai : ces précautions ne sont pas optionnelles. Après chaque séance, les rougeurs passent en quelques heures. Il convient d’éviter le sport intense, le hammam et la piscine pendant 48 heures, et d’appliquer une crème apaisante sur la zone traitée. Sur les zones exposées au soleil, un SPF 50 s’impose pendant quatre semaines.
Une consultation initiale, facturée 30 € chez G&S, permet de définir un protocole personnalisé avant de démarrer, notamment pour la sculpture de barbe où le tracé définitif est validé avec le patient en amont. C’est un détail qui compte, puisque le résultat est durable.